Site indépendant. Ce site est un guide d'information indépendant. Il ne délivre aucun document, n'encaisse aucun paiement et n'est ni Infogreffe, ni un greffe, ni l'INPI, ni un service de l'État. Tous les liens de démarche mènent directement aux sites officiels.
Le journal
Ce site répond d'abord à une question de prix : que coûte un extrait, et quand ne coûte-t-il rien. Le journal détaille le reste : ce que contient chaque registre, comment reconnaître une sollicitation qui imite un guichet, et ce que nos mesures disent des entreprises créées. 21 de ces 60 articles portent un chiffre mesuré sur ce site, recalculé à chaque relevé du registre.
Obtenir son extrait, sans payer ce qui est gratuit
- Les huit questions les plus posées sur le Kbis, et leurs réponses courtes
Un récapitulatif en réponses de trois lignes, avec le lien vers l'article détaillé pour chacune. À garder plutôt qu'à rechercher.
- Répondre à un marché public : la liste exacte des pièces d'identité d'entreprise
Les pièces administratives sont presque toujours les mêmes, et deux d'entre elles font échouer les candidatures. Ce qu'il faut préparer une fois pour toutes.
- Les quatre canaux officiels, et ce que chacun délivre
Récapitulatif de tout ce site en une page : qui délivre quoi, à qui, contre combien. À garder sous la main plutôt qu'à chercher dans l'urgence.
- Une société étrangère avec un établissement en France : quel document ?
L'établissement français est immatriculé, la société ne l'est pas. Ce que dit l'extrait dans ce cas, et ce qu'il faut demander en plus pour connaître la maison mère.
- Votre extrait est refusé : les six motifs, et la réponse à chacun
Le document est authentique et il est refusé quand même. Six causes couvrent la quasi-totalité des cas, et pour chacune la réponse est différente.
- Vérifier l'authenticité d'un extrait qu'on vous transmet
Un fichier peut être modifié en deux minutes, et une impression ne prouve rien. Les trois vérifications qui distinguent un extrait authentique d'un montage.
- Une association a-t-elle un Kbis ? Ce qui existe à la place
Non, et c'est logique : l'extrait est un document du registre du commerce. Voici les trois justificatifs qui font office, et celui qu'on vous demandera vraiment.
- L'extrait au format papier : qui en a encore besoin
Le document électronique est signé et vérifiable, et il est refusé dans quelques situations précises. Lesquelles, et comment obtenir un exemplaire papier quand il n'y a pas d'autre choix.
- Combien de temps pour obtenir un extrait, canal par canal
De l'instantané à plusieurs jours, selon le canal et selon ce qui est déjà en place. Le tableau des délais réels, et les deux situations qui font perdre une semaine.
- Vous avez perdu l'accès à votre identité numérique : la marche à suivre
Changement d'adresse de courriel, téléphone perdu, dirigeant remplacé : quatre situations qui bloquent l'accès à son propre extrait, et la sortie de chacune.
- « Un Kbis de moins de trois mois » : ce que la banque veut vraiment
L'exigence revient partout, et elle n'a pas de fondement dans un texte : c'est une pratique. Ce qu'elle cherche à vérifier, et les deux façons d'y répondre sans payer plusieurs fois.
- Activer son identité numérique une fois, télécharger son extrait sans fin
Le service d'identité numérique des greffes est très cherché, et son clic publicitaire est le moins cher de tout le domaine. Ce que cet écart veut dire, et le déroulé de l'activation.
- « Kbis gratuit » : quand c'est vrai, et quand c'est un appât
Le mot « gratuit » est cherché des dizaines de milliers de fois par mois, et il est aussi le mot le plus utilisé par ceux qui font payer. Trois situations où c'est réellement gratuit, deux où ce n'est pas le document que vous croyez.
Sollicitations, pièges et faux guichets
- Le faux courriel de l'administration fiscale ou de l'organisme social
Il annonce un remboursement, un impayé ou un contrôle, et il imite une correspondance officielle. Quatre règles qui suffisent, et la seule vérification qui compte.
- Comment nous vérifions une sollicitation avant d'en parler ici
Nous ne publions aucun nom d'entreprise, et ce n'est pas de la prudence excessive. La méthode que nous appliquons, et pourquoi elle exclut les listes noires.
- Le dépôt de marque proposé par courrier : ce que vous payez
Le courrier arrive après un dépôt réel, cite votre numéro de dossier, et propose une inscription à un registre privé. Comment le distinguer d'une communication officielle.
- Le service qui propose de résilier vos abonnements à votre place
Il apparaît quand on cherche à sortir d'un abonnement souscrit sans le vouloir. Comment résilier soi-même, gratuitement, et les mentions à faire figurer dans la lettre.
- Le démarchage qui garantit la première page de Google
Aucune garantie de position n'est tenable, et celui qui la vend le sait. Trois formulations qui trahissent la proposition, et ce qui marche réellement pour une petite entreprise.
- « Votre publication est en attente » : le courriel qui imite une obligation
Il évoque une publication légale, un numéro de dossier et une échéance. Ce que les publications légales exigent réellement, et pourquoi cette relance n'en fait pas partie.
- Les annuaires professionnels payants : ce qu'on achète vraiment
La proposition arrive par courrier, par téléphone ou par courriel, et elle vend une visibilité. Comment évaluer en cinq minutes ce qu'un annuaire apporte, avant de signer pour trois ans.
- L'appel qui prétend « mettre à jour votre inscription »
Il annonce une vérification obligatoire, demande de confirmer vos coordonnées, et un contrat naît de votre accord verbal. Comment reconnaître l'appel en trois questions, et quoi dire.
- Cinq vérifications avant de payer un extrait sur un site que vous ne connaissez pas
Elles prennent deux minutes et elles évitent l'essentiel des mauvaises surprises : abonnement caché, document non certifié, ou service qui revend un document gratuit.
- Pourquoi un clic sur « kbis » coûte plus cher qu'un clic sur beaucoup d'assurances
Le coût d'un clic publicitaire mesure ce que rapporte le visiteur, pas la valeur du document. Ce que les tarifs relevés révèlent du modèle économique qui vit autour d'un extrait à quelques euros.
- Le courrier qui ressemble à une facture du greffe
Il arrive quelques semaines après une immatriculation, il porte un numéro de dossier, une échéance et un montant. Sept signes permettent de le reconnaître en dix secondes, avant de payer.
Les registres, et ce que chacun contient vraiment
- Les données ouvertes du registre : ce qu'on peut en faire soi-même
Le registre est intégralement téléchargeable, gratuitement. Trois usages accessibles sans compétence technique particulière, et les deux règles à respecter.
- Le registre est-il à jour ? Ce que le délai d'inscription implique
Entre la décision et son inscription, il s'écoule des jours ou des semaines. Ce que cela change pour qui lit un extrait, et pour qui en produit un.
- Une information fausse au registre : comment la faire corriger
Une adresse erronée, un prénom mal orthographié, un dirigeant qui n'est plus là : trois situations, trois procédures. Et le cas où la correction n'est pas possible.
- L'historique des établissements : la source publique la plus sous-estimée
Elle est gratuite, elle raconte les déménagements, les ouvertures et les fermetures d'une entreprise depuis son origine, et presque personne ne la consulte. Trois usages concrets.
- SIREN, SIRET, numéro RCS, numéro de TVA : lequel donner à qui
Quatre identifiants, quatre usages, et une confusion constante sur les factures. Ce que chacun désigne, lequel est obligatoire où, et comment les retrouver gratuitement.
- Les annonces légales : où les lire, et ce qu'on y trouve
Constitutions, changements de dirigeant, cessions de fonds, procédures collectives : une source publique et gratuite qui dit ce que l'extrait ne dit pas. Comment la consulter utilement.
- Lire les comptes annuels d'une entreprise en dix minutes
Ils sont déposés, souvent publics, et gratuits à consulter. Cinq chiffres suffisent à se faire une idée, et deux ratios disent l'essentiel du risque de contrepartie.
- Le bénéficiaire effectif : le registre dont on ne parle jamais
Il ne figure pas sur l'extrait, son accès a été restreint, et l'omission de déclaration est sanctionnée. Ce qu'il contient, qui peut le consulter, et ce que le dirigeant doit faire.
- Radiée, en sommeil, en liquidation : lire l'état d'une entreprise
Six états différents, souvent confondus, et ils n'ont pas les mêmes conséquences pour qui veut contracter. Ce que chacun veut dire, et où il se lit.
- Vérifier une entreprise étrangère : où chercher, pays par pays
Le registre français ne connaît que les entreprises françaises. Comment vérifier un partenaire européen gratuitement, et ce qu'il faut demander quand aucun registre n'est accessible.
- Ce que le Kbis ne dit pas de la solidité d'une entreprise
Le document prouve l'existence, pas la santé. Quatre choses qu'un extrait ne révèle jamais, et les sources gratuites qui les donnent quand elles existent.
- Auto-entrepreneur : avez-vous un Kbis, et si non, quoi produire ?
La question revient sans cesse, et la réponse dépend de votre activité. Ce qui vaut selon les cas, et le document gratuit qui répond à la plupart des demandes qu'on vous fait.
- Qui peut voir quoi : la publicité des registres d'entreprises
Le nom du dirigeant, l'adresse du siège, les comptes annuels : tout n'a pas le même degré d'ouverture. Ce qui est public par principe, ce qui se demande, et ce qui reste fermé.
- Kbis, extrait RNE, avis de situation : trois documents, trois usages
Ils décrivent la même entreprise et ne se valent pas. Ce que chacun prouve, qui le délivre, ce qu'il coûte, et lequel demander selon ce qu'on vous réclame.
Créer, immatriculer, modifier
- La première année : le calendrier des obligations qu'on découvre
Rien n'est envoyé pour prévenir, et les échéances tombent quand même. Le calendrier des douze premiers mois, et les trois rendez-vous que personne n'anticipe.
- Créer à deux : les trois clauses qui évitent le divorce
La moitié du capital chacun est le partage le plus intuitif et le plus dangereux. Trois clauses statutaires qui coûtent une heure de rédaction et sauvent des années.
- Cesser son activité proprement : la liste, dans l'ordre
Une cessation mal faite laisse des obligations qui courent et des cotisations qui tombent. Onze points, et les trois qu'on oublie systématiquement.
- Le nom de l'entreprise : ce que le registre vérifie, et ce qu'il ne vérifie pas
L'immatriculation accepte un nom déjà utilisé ailleurs, et déposer une marque est une démarche entièrement distincte. Le malentendu coûte cher, et il est très fréquent.
- Les cinq erreurs de déclaration qui coûtent une formalité de plus
Elles n'empêchent pas l'immatriculation, se découvrent des mois plus tard, et chacune se corrige par une modification payante. Comment les éviter au moment de remplir.
- Ouvrir un compte professionnel : les pièces, et les motifs de refus
La liste des documents est presque toujours la même, et les refus tiennent à trois causes précises. Ce qu'il faut préparer, et le droit au compte quand tout le monde refuse.
- Le capital social : à quoi sert le chiffre qu'on écrit dans les statuts
Un euro est légal, cent mille euros n'est pas une garantie, et le chiffre figure sur l'extrait que tous vos partenaires liront. Ce qu'il change réellement, et comment le choisir.
- SASU ou EURL : ce que le choix change, hors fiscalité
La comparaison se fait presque toujours sur les cotisations et l'impôt. Voici les cinq différences dont personne ne parle et qui se manifestent des années plus tard.
- Choisir son code d'activité : la case qui suit l'entreprise dix ans
Il se coche en trente secondes au moment de la création et il détermine votre convention collective, votre organisme de retraite, et parfois vos obligations. Comment le choisir, et comment le corriger.
- Domicilier son siège chez soi : le calcul complet
C'est gratuit, immédiat, et cela publie votre adresse personnelle dans un registre ouvert. Les cinq conséquences à peser, et les trois alternatives avec leur coût réel.
- Le guichet unique des formalités : ce qui a changé, et ce qui coince encore
Toutes les formalités d'entreprise passent par un point d'entrée unique. Le principe est bon, la transition a été rude, et trois situations demandent encore de la patience.
Ce que deviennent les entreprises créées
- Les commerces tiennent-ils mieux dans les communes chères ? Notre mesure
Nous avons croisé la survie des établissements avec les prix immobiliers, en comparant des communes du même département et de la même taille. Le résultat est presque rien, et c'est un résultat.
- Comment lire une fiche sectorielle de notre observatoire
Chaque secteur a sa page, avec cinq chiffres et un classement départemental. Dans quel ordre les regarder, et les deux pièges de lecture les plus fréquents.
- Ce que nous referions autrement si nous recommencions cet observatoire
Quatre décisions de méthode prises au départ, et que nous prendrions différemment aujourd'hui. Elles ne sont pas changées, et voici pourquoi les annoncer vaut mieux que les taire.
- Employeurs et non-employeurs : deux populations, et le test qui compte
L'objection est légitime : notre mesure mélange-t-elle des projets sérieux et des immatriculations sans lendemain ? Nous l'avons testée, et voici le résultat chiffré.
- Le nombre d'entreprises par habitant : ce que cette densité dit vraiment
Certaines communes affichent une création pour deux habitants sur six ans, d'autres une pour trente. Ce que l'écart mesure, et pourquoi il n'a presque rien à voir avec le dynamisme.
- « Encore ouvert » : la définition exacte derrière notre mesure
Tout notre observatoire repose sur ce mot, et il ne veut pas dire « en bonne santé », ni même « en activité ». Voici sa définition précise et les quatre cas qu'il englobe.
- Reprendre plutôt que créer : ce que notre mesure permet d'en dire
Reprendre une affaire existante évite la phase où les fermetures sont les plus nombreuses. Ce que nos chiffres montrent, ce qu'ils ne montrent pas, et les questions à poser au cédant.
- Un même métier, deux départements, vingt points d'écart
C'est la seule comparaison solide que permet notre observatoire, parce qu'elle neutralise la structure d'activité. Comment la lire, et ce qu'elle ne dit toujours pas.
- Les deux extrêmes de notre classement communal ne mesurent pas la même chose
En haut, Mayotte et trois villages de Savoie. En bas, la Seine-Saint-Denis. Trois phénomènes différents produisent le même indicateur, et c'est pourquoi ce classement ne se lit pas comme un palmarès.
- Le secteur qui survit le mieux n'est pas celui qu'on croit
Entre le secteur le plus stable et le moins stable, l'écart dépasse un facteur six sur la même période. Le classement complet surprend, et l'explication tient moins au métier qu'à la nature de l'immatriculation.
- Combien d'entreprises créées sont encore ouvertes ? Notre mesure
La question d'un porteur de projet n'a aucune réponse publiée, alors qu'elle est dans le registre. Voici notre mesure sur huit millions d'établissements, ce qu'elle dit, et les quatre réserves qui l'accompagnent.